Wednesday, May 11, 2005
Une longueur d'avance
C'est toujours un plaisir d'avoir une longueur d'avance sur les autres.
Vous souvenez-vous de cette analyse que nous avions fait sur l'Europe et le programme nucléaire iranien? C'etait sur ce même blog, sous le titre Comment j'ai appris à aimer la bombe. Une simple lecture de deux titres du "Figaro" permettait d'entrevoir l'interêt économique des Européens prenant le pas sur le risque de prolifération.
Cette lecture, même si je ne crois pas qu'il achète le "Figaro", Thomas Friedman, l'analyste du "New-York Times", la fait dans son article du jour. Il va même plus loin que nous : il explique que l'Europe n'a pas besoin d'envahir l'Iran. Il lui suffirait de menacer de suspendre ses relations économiques avec la République Islamique pour l'obliger à se plier à un contrôle ou un arrêt de son programme nucléaire. Mais l'Iran est vue comme un marché porteur d'un potentiel de développement intéressant. Voici ce que dit la Mission Economique du marché iranien :
Mais, malgré le plaisir que l'on peut ressentir à avoir vu juste, on préférerait largement se tromper et voir l'Europe décider de stopper l'Iran avant qu'il ne soit trop tard...
Cette lecture, même si je ne crois pas qu'il achète le "Figaro", Thomas Friedman, l'analyste du "New-York Times", la fait dans son article du jour. Il va même plus loin que nous : il explique que l'Europe n'a pas besoin d'envahir l'Iran. Il lui suffirait de menacer de suspendre ses relations économiques avec la République Islamique pour l'obliger à se plier à un contrôle ou un arrêt de son programme nucléaire. Mais l'Iran est vue comme un marché porteur d'un potentiel de développement intéressant. Voici ce que dit la Mission Economique du marché iranien :
L’Iran était, depuis la Révolution, resté largement en marge des flux d’investissement étranger. Les implantations françaises sont peu nombreuses et datent souvent de l’Iran impérial mais l’émergence de nouveaux projets, notamment dans les secteurs pétroliers et automobile, commence à changer la donne.Voilà les investisseurs français prévenus.
Mais, malgré le plaisir que l'on peut ressentir à avoir vu juste, on préférerait largement se tromper et voir l'Europe décider de stopper l'Iran avant qu'il ne soit trop tard...

