Tuesday, October 25, 2005
Une politique syrienne par défaut
Vis-à-vis de la Syrie, la France mène une politique avant tout pro-libanaise et, dans la mesure du possible, anti-américaine.
Je m'explique : la priorité de la France dans la région est de retrouver toute son influence au Liban et donc d'y chasser définitivement la Syrie et d'obtenir de la communauté internationale un soutien économique permettant de redresser les finances publiques du pays. Désarmement du Hezbollah? Secondaire.
Ce processus mène nécessairement à un considérable affaiblissement politique et économique de la Syrie qui ne peut que bénéficier aux États-Unis. Pour la France, c'est un problème : il s'agit donc de minimiser, autant que faire se peut, les avantages que les États-Unis et leurs alliés peuvent retirer de l'affaiblissement syrien.
Je m'explique : la priorité de la France dans la région est de retrouver toute son influence au Liban et donc d'y chasser définitivement la Syrie et d'obtenir de la communauté internationale un soutien économique permettant de redresser les finances publiques du pays. Désarmement du Hezbollah? Secondaire.
Ce processus mène nécessairement à un considérable affaiblissement politique et économique de la Syrie qui ne peut que bénéficier aux États-Unis. Pour la France, c'est un problème : il s'agit donc de minimiser, autant que faire se peut, les avantages que les États-Unis et leurs alliés peuvent retirer de l'affaiblissement syrien.

